Coup d’état à Madagascar
Madagascar
_ Capitale : Antannarino
_ Ancienne colonie Française qui obtient son indépendance en 1960
_ 20 millions d’habitants
_ Grande île détachée de l’Afrique à 700 km des côtes de l’océan Indien.
Marc Ravalomomanna : élu président en mai 2002 puis réélu en décembre 2006
Andry Rajoelina : élu maire d’Antannarivo le 12 décembre 2007
Le décembre 2008 : le gouvernement ferme la chaîne de télévision « viva TV » appartenant à Andry Rajeolina.
Le 17 décembre 2008 : Rajeolina s’autoproclame leader de l’opposition politique.
Le 17 janvier 2009 : discours sur la démocratie de Rajeolina. Il dénonce également (la hause des prix, l’achat d’un avion à 60 millions de dollars malgré la pauvreté de la population, location gratuite de 1,3 millions d’hectares de terre pendant 99 ans à une société Sud-Coréenne)
Rajeolina lance un ultimatum aux ministres du budget et de l’aménagement du territoire ; ils devront avoir démissionné avant le 21 décembre 2009.
Rajeolina demande aussi la démission du président Ravalomomanna
Le 26 janvier : manifestation des partisans de rajeolina, l’état envoie des soldats
Lors des manifestations de janvier 2009 il y a eu 135 morts.
Le 3 février : Rajeolina est destitué de ses fonctions de maire.
Ses partisans manifestent au palais présidentiel l’armée ouvre le feu.
28 morts, 212 blessés.
Le 4 mars : manifestation à Ambositra
2 morts.
Le 6 mars : rajeolina se réfugie à l’ambassade de France.
Le 14-15 mars : l’armée apporte son soutien à Andry Rajeolina.
Le 16 mars : l’armée prend le palais présidentiel.
Le 17 mars : Rajeolina et ses partisans envahissent le palais présidentiel. Le président Ravalomomanna étant partie hors de la ville et ayant annoncé sa démission. Les fonctions de Président et de premier ministre sont confiés à un directoire militaire. Dans la soirée les pleins pouvoirs seront à Andry Rajeolina.
Le 21 mars : Andry Rajeolina prêtre serment.
Le 23 mars : des milliers de militant manifestent pour le retour de ravalomomanna.
Début avril : la haute autorité de transition fixe : un référendum constitutionnel en septembre 2009, les élections législatives en mars 2010 et des élections présidentielles en octobre 2010.
par Romain et Jean-LOUis (sec 3)
en attente des sources
mardi 19 mai 2009
Le problème de grève en guadeloupe par Amélie et Marie-Amélie (sec 3)
Le problème de grève en guadeloupe
La grève en Guadeloupe a commencé le 19 janvier 2008. La grève a duré six semaines au cours desquelles la majorité de la population à fait la grève pour de nombreuse raison.
D'où vient cette crise?
Une majorité de Guadeloupéens ne vivent qu'avec de petits revenus. La différence de prix entre la métropole et l'archipel, concernant les matières premières, l'eau, l'essence et même Internet, est telle qu'un "effet de serre" social est inévitable. La tension monte et il faut bien que les Guadeloupéens réagissent. La grève s’est déclenchée aussi à cause de la mauvaise répartition des richesses entre les blancs et les noirs.
Que réclament-ils ?
Le collectif LKP à la tête de la contestation réclame, entre autres, la baisse des prix des produits de première nécessité, celle des impôts, des taxes et des carburants, le maintient du prix des loyers ainsi qu'une augmentation de 200 euros des salaires. Le collectif se bat contre la vie chère : au moins 50% plus cher qu’en métropole.
Qui sont les acteurs de cette grève ?
Depuis le 19 janvier, le mouvement "Liyanna kont pwofitasyon" ("Debout contre les profiteurs") paralysait l'île pour protester contre la hausse du coût de la vie. L'acheminement de l'eau potable ou de l'essence n'était plus assuré.
*LKP: « Liyannaj Kont Pwofitasyon » : le collectif d'organisations syndicales, associatives, politiques et culturelles de Guadeloupe.
Les conséquences de cette grève :
La Guadeloupe est paralysée : plus d'essence dans les cuves donc plus de transports, plus d'école, plus de commerces ouverts, des coupures d'électricité tournantes, des coupures d'eau. Entreprises et écoles fermées, coupure d'électricités, routes bloquées... Le collectif « Kont pwofitasyon » (« contre l'exploitation outrancière ») ne baisse pas la pression sur les pouvoirs publics et les entreprises guadeloupéennes. A l'issue de la deuxième journée de manifestations du collectif contre la vie chère, 15 personnes ont été blessés et 16 autres interpellées. Plusieurs voitures et poubelles ont été incendiées. Un homme a été tué dans la nuit de mardi 17 février 2009 au mercredi 18 par un coup de feu tiré depuis un barrage. La victime était un syndicaliste du LKP, le collectif à la tête de la contestation. La situation devenait explosive, alors les appels au calme se sont multipliés.
La conclusion de cette grève :
Après 44 jours de grève générale, c'est le soulagement en Guadeloupe. Le leader du LKP Elie Domota et le préfet Nicolas Desforges ont signé un accord mercredi 18 février 2009 appelant à «la reprise de l'activité normale». Les organisations patronales minoritaires ont prévu une augmentation de 200 euros des bas salaires et la baisse de 50 centimes du prix des carburants.
Source:http//www.afrik.com/article16251.html
http//www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/03/05/01016-20090305ARTFIG00328-fin-de-la-greve-en-guadeloupe-php
Marie-Amélie et Amélie (sec3)
La grève en Guadeloupe a commencé le 19 janvier 2008. La grève a duré six semaines au cours desquelles la majorité de la population à fait la grève pour de nombreuse raison.
D'où vient cette crise?
Une majorité de Guadeloupéens ne vivent qu'avec de petits revenus. La différence de prix entre la métropole et l'archipel, concernant les matières premières, l'eau, l'essence et même Internet, est telle qu'un "effet de serre" social est inévitable. La tension monte et il faut bien que les Guadeloupéens réagissent. La grève s’est déclenchée aussi à cause de la mauvaise répartition des richesses entre les blancs et les noirs.
Que réclament-ils ?
Le collectif LKP à la tête de la contestation réclame, entre autres, la baisse des prix des produits de première nécessité, celle des impôts, des taxes et des carburants, le maintient du prix des loyers ainsi qu'une augmentation de 200 euros des salaires. Le collectif se bat contre la vie chère : au moins 50% plus cher qu’en métropole.
Qui sont les acteurs de cette grève ?
Depuis le 19 janvier, le mouvement "Liyanna kont pwofitasyon" ("Debout contre les profiteurs") paralysait l'île pour protester contre la hausse du coût de la vie. L'acheminement de l'eau potable ou de l'essence n'était plus assuré.
*LKP: « Liyannaj Kont Pwofitasyon » : le collectif d'organisations syndicales, associatives, politiques et culturelles de Guadeloupe.
Les conséquences de cette grève :
La Guadeloupe est paralysée : plus d'essence dans les cuves donc plus de transports, plus d'école, plus de commerces ouverts, des coupures d'électricité tournantes, des coupures d'eau. Entreprises et écoles fermées, coupure d'électricités, routes bloquées... Le collectif « Kont pwofitasyon » (« contre l'exploitation outrancière ») ne baisse pas la pression sur les pouvoirs publics et les entreprises guadeloupéennes. A l'issue de la deuxième journée de manifestations du collectif contre la vie chère, 15 personnes ont été blessés et 16 autres interpellées. Plusieurs voitures et poubelles ont été incendiées. Un homme a été tué dans la nuit de mardi 17 février 2009 au mercredi 18 par un coup de feu tiré depuis un barrage. La victime était un syndicaliste du LKP, le collectif à la tête de la contestation. La situation devenait explosive, alors les appels au calme se sont multipliés.
La conclusion de cette grève :
Après 44 jours de grève générale, c'est le soulagement en Guadeloupe. Le leader du LKP Elie Domota et le préfet Nicolas Desforges ont signé un accord mercredi 18 février 2009 appelant à «la reprise de l'activité normale». Les organisations patronales minoritaires ont prévu une augmentation de 200 euros des bas salaires et la baisse de 50 centimes du prix des carburants.
Source:http//www.afrik.com/article16251.html
http//www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/03/05/01016-20090305ARTFIG00328-fin-de-la-greve-en-guadeloupe-php
Marie-Amélie et Amélie (sec3)
mardi 12 mai 2009
le G20 par Mégann et Mathieu sec 3

pays du G20 (bleu clair = pays de l'UE qui ne sont pas représentés individuellement)
Qu'est-ce-que le G20 ?
Le Groupe des 20 (ou G20) est un forum économique qui a été créé en 1999, après la succession des crises financières dans les années 1990. Il vise à instaurer un dialogue entre les différents pays pour traiter de sujets économiques communs aux pays.
Le G20 représente les deux tiers du commerce et de la population mondiale et plus de 90% du produit mondial brut (somme des PIB de tous les pays du monde)
Le 15 novembre 2008, pour la première fois de son histoire, ce sont les chefs d'État ou de gouvernement qui se sont réunis et non uniquement les ministres des finances.
Quand a-t-il été créé ?
Le G20 a été créé en marge du G7 du 25 septembre 1999. Washington, lors d'une réunion des ministres des finances du groupe Le but de ce nouveau groupe est alors de favoriser la stabilité financière internationale et de créer des possibilités de dialogues entre pays industrialisés et pays émergents, ce que les réunions des ministres des finances du G7 ne permettaient pas.
Qui le compose ?
Les membres du G20 sont représentés par les ministres des finances et les directeurs des banques centrales des 19 pays suivants.
Allemagne ,Afrique du Sud , , Arabie Saoudite , Argentine, Australie, Brésil , Canada, Chine , Corée du sud , États-Unis, France, Inde , Indonésie, Italie ,Japon, Mexique,Royaume-Uni, Russie, Turquie.
La commission européenne étant représenter par un président, elle fais office du 20ème pays .
Les actuels membres du G20 représentent environ 65,2% de la population mondiale. Les régimes se répartissent ainsi : 1 union de type confédérale, 14 républiques (dont 7 républiques fédérales et 1 république populaire) et 5 monarchies (dont 1 monarchie absolue).
En quoi consiste-t-il ?
Le G-20 est un forum qui encourage la discussion ouverte et constructive entre les industriels et les pays émergents sur les questions clés liées à la stabilité économique mondiale.
Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales de se réunir une fois par an.
Le pays qui préside actuellement le G-20 poste le programme de travail sur un site Web dédié à ça. Bien que la participation aux réunions est réservé aux membres, le public est informé de ce qui a été discuté et convenu, immédiatement après que la réunion des ministres et des gouverneurs a pris fin. Après chaque réunion, le G-20 publie un communiqué qui rend compte des accords conclus et des mesures décrites. Les informations sur le programme de travail de l'avant est également rendu public.
Le G-20 collabore étroitement avec d'autres grandes organisations et instances internationales
Le Groupe des 20 (ou G20) est un forum économique qui a été créé en 1999, après la succession des crises financières dans les années 1990. Il vise à instaurer un dialogue entre les différents pays pour traiter de sujets économiques communs aux pays.
Le G20 représente les deux tiers du commerce et de la population mondiale et plus de 90% du produit mondial brut (somme des PIB de tous les pays du monde)
Le 15 novembre 2008, pour la première fois de son histoire, ce sont les chefs d'État ou de gouvernement qui se sont réunis et non uniquement les ministres des finances.
Quand a-t-il été créé ?
Le G20 a été créé en marge du G7 du 25 septembre 1999. Washington, lors d'une réunion des ministres des finances du groupe Le but de ce nouveau groupe est alors de favoriser la stabilité financière internationale et de créer des possibilités de dialogues entre pays industrialisés et pays émergents, ce que les réunions des ministres des finances du G7 ne permettaient pas.
Qui le compose ?
Les membres du G20 sont représentés par les ministres des finances et les directeurs des banques centrales des 19 pays suivants.
Allemagne ,Afrique du Sud , , Arabie Saoudite , Argentine, Australie, Brésil , Canada, Chine , Corée du sud , États-Unis, France, Inde , Indonésie, Italie ,Japon, Mexique,Royaume-Uni, Russie, Turquie.
La commission européenne étant représenter par un président, elle fais office du 20ème pays .
Les actuels membres du G20 représentent environ 65,2% de la population mondiale. Les régimes se répartissent ainsi : 1 union de type confédérale, 14 républiques (dont 7 républiques fédérales et 1 république populaire) et 5 monarchies (dont 1 monarchie absolue).
En quoi consiste-t-il ?
Le G-20 est un forum qui encourage la discussion ouverte et constructive entre les industriels et les pays émergents sur les questions clés liées à la stabilité économique mondiale.
Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales de se réunir une fois par an.
Le pays qui préside actuellement le G-20 poste le programme de travail sur un site Web dédié à ça. Bien que la participation aux réunions est réservé aux membres, le public est informé de ce qui a été discuté et convenu, immédiatement après que la réunion des ministres et des gouverneurs a pris fin. Après chaque réunion, le G-20 publie un communiqué qui rend compte des accords conclus et des mesures décrites. Les informations sur le programme de travail de l'avant est également rendu public.
Le G-20 collabore étroitement avec d'autres grandes organisations et instances internationales
sources
http://www.g20.org/Megann et mathieu (sec 3)
La crise en Guadeloupe janvier 2009 par Gwladys et Léa (sec3)

Les causes
depuis le 20 janvier, la Guadeloupe est en grève. Deux causes sont à l’origine de la paralysie de l’île.
première cause : le prix du carburant
Le 19 janvier, un collectif regroupant les gérants des 115 stations-service de la Guadeloupe ont fermés leurs commerces à une fermeture illimité. l‘encense se fait alors rares. Le lendemain, une grève générale des 52 organisations réunies dans un « Comité contre l'exploitation outrancière » LKP, prend le relais pour réclamer une baisse des prix ainsi qu’une hausse des salaires les plus bas. L’Etat est également mis en cause parce qu’il se montrerait incapable de justifier la base de calculs des prix du carburant dans les Dom-TOM.
deuxième cause: le coût de la vie.
le 20 janvier, le LKP qui regroupe 52 organisations lance une grève générale pour réclamer un certain nombre de revendications. Comme les gérants des stations-service, il demande une baisse immédiate du prix des carburants. Mais ce n’est pas tout, il attend une baisse du coût de la vie qui passerait par la baisse du prix des aliments ainsi qu’une revalorisation des salaires minimum de 200 euros.
Les solutions
Yves Jégo a répondu à l’attente en proposant une baisse de 6 centimes d’euros du prix du carburant à la pompe, décision qui devrait s’appliquer le lundi 9 février.
Le 4 février, Yves Jego, après avoir négocié avec les responsables de la grande distribution en Guadeloupe, est parvenu à obtenir une baisse de 10% du prix sur une centaine de produits de base.
l’Etat garantit un versement du revenu de solidarité active (RSA) le premier trimestre 2009.Le RSA est à la fois une allocation pour chômeurs (il remplace à ce titre le RMI) et un complément de salaire pour ceux qui ont retrouvé un emploi. Ainsi, une personne qui ne travaille pas et qui a plus de 25 ans touchera le RSA, d’un montant de 450 euros (équivalent du RMI aujourd'hui). Par la suite, si un chômeur retrouve un emploi, il continuera à toucher le RSA pour compléter ses revenus afin que la reprise d'un travail coïncide bien avec un gain de pouvoir d'achat.
sources à venir
jeudi 30 avril 2009
Mayotte, 101eme departement français par Alexandre B et Thomas B (sec1)
Mayotte est une collectivité d'outre-mer française, qui est principalement constituée de deux îles, Grande Terre et Petite Terre, située dans l'archipel des Comores, au nord-ouest de Madagascar. Elle se situe dans le canal de Mozambique, dans l'océan Indien. Ses habitants sont appelés les Mahorais. Elle a la seconde plus forte densité des DOM-TOM, juste après Saint-Martin, avec 499 hab./km².
Le chef-lieu administratif est situé à Dzaoudzi, mais l’activité économique est concentrée autour de Mamoudzou, en Grande-Terre. Petite-Terre et Mamoudzou sont les zones les plus urbanisées.
La population mahoraise est issue d’un métissage entre les populations d’origine bantoue et les différentes vagues d’immigration, principalement malgache.
En 35 ans, la population de Mayotte a été multipliée par 5, pour atteindre 186 452 habitants (recensement au 31 juillet 2007). La densité moyenne sur l’archipel s’élève à 511 habitants au km² contre 112 pour la France métropolitaine. Cette population est de plus en plus concentrée autour d’un pôle urbain: Mamoudzou, chef lieu de l’île, absorbe plus de 53 000 habitants.
Mayotte connaît une forte immigration clandestine en provenance principalement des Comores et de l’île d’Anjouan (la plus proche, à 115 km). Le gouvernement a renforcé son dispositif de lutte contre l’immigration clandestine (radars de surveillance). 13 329 reconduites d’étrangers ont ainsi été mises en œuvre en 2008. En parallèle, une coopération régionale renforcée avec les Comores est en cours afin de constituer des dispositifs de développement solidaire en matière agricole, sanitaire, judiciaire et d’enseignement primaire. L’ensemble visant à une gestion concertée des flux migratoires.
Mayotte a une population très jeune. En 2007, date du dernier recensement, la population était de 186 452 habitants, contre 160 262 habitants en 2002. 62,3% des habitants sont âgés de moins de 25 ans en 2002.
L'amélioration des conditions d'hygiène, de santé publique (médecine rurale, préventive, gratuite pour tous jusqu'en 2005) et du niveau de vie a eu pour conséquence une diminution du taux de mortalité passé de 25 ‰ habitants lors du recensement de 1958, à 3 ‰ en 2004. Même si l’on assiste à une baisse de la natalité, celle-ci reste encore forte, avec un indice synthétique de fécondité de 4.5 enfants par femme en 2004 contre 8.1 en 1978.
Quant au taux d'accroissement annuel de la population, il est l'un des plus forts de l'outre-mer français avec 5,8 ‰.
Avec une maîtrise de la natalité insuffisante, un énorme pourcentage de "très jeunes" dans la répartition de la population, des flux migratoires difficiles à contrôler, le principal défi que devra relever la Collectivité départementale durant les prochaines années, est certainement une inversion des tendances démographiques actuelles.
Mayotte est une île où la population pratique une agriculture vivrière. Le produit national brut par habitant n'était que de 1000 $ par habitant en 1993. Le taux de chômage s'élevait à 38% en 1995, mais ne s'élevait plus qu'à 29% au recensement de 2002 . Le revenu minimum d'insertion ne s'applique pas à Mayotte.
Les productions agricoles sont principalement les cultures vivrières et notamment la banane et le manioc mais l'on trouve également la culture de l'ylang-ylang (utilisé dans la parfumerie), la vanille et la girofle.
Le 25 avril 1841, le sultan ANDRIANTSOULI, d’origine malgache, cède l’île de Mayotte à la France, représentée par le Commandant PASSOT pour faire échapper l’île aux attaques venues de l’extérieur, notamment des Comores. Mayotte devient alors colonie française. L’esclavage y est aboli dès 1846. Sous le second empire, Mayotte se transforme en société de plantations, recourant à une main d’œuvre immigrée, les «travailleurs engagés». De 1886 à 1892, la France établit un protectorat sur les trois autres îles des Comores, l’archipel est alors placé sous l’autorité du gouverneur de Mayotte.
Après deux révoltes importantes (l’une en 1915 à la Grande Comore, l’autre en 1940 à Anjouan), l’archipel des Comores obtient le statut de Territoire d’Outre-Mer en 1946 la dotant d’une autonomie administrative, avec pour chef-lieu la ville de Dzaoudzi.
Dès la fin des années 50, le progrès économique et social aux Comores va être occulté par les questions politiques liées à l’autonomie, puis à l’indépendance, et à l’inverse, par la volonté des Mahorais de rester français.
L’Assemblée territoriale des Comores choisit le statut de territoire français d’Outre-Mer (TOM). Cependant, à Mayotte, un peu plus de 80% des électeurs ont préféré, le statut de département français d’Outre-Mer (DOM).
En décembre 1974, est organisé un référendum sur l’indépendance des îles des Comores. A l’issue du décompte des suffrages, qui se fait île par île, Mayotte est la seule des quatre îles des Comores où la volonté de rester dans la Nation française est majoritaire avec 63,8% des suffrages exprimés.
Un second référendum est ainsi organisé le 8 février 1976 et fait apparaître un désir encore plus marqué de maintien dans la Nation française, avec 99,4% des voix. Le Parlement prend acte de ce résultat en adoptant la loi du 24 décembre 1976 relative à l’organisation de Mayotte qui dispose, dans son article premier que "Mayotte […] constitue une collectivité territoriale de la République française".
Le dimanche 29 mars 2009 a eu lieu un référendum pour savoir si Mayotte devait devenir département français, selon l'engagement du président de la République, Nicolas Sarkozy. Malgré l'unanimité des consignes de vote des organisations politiques locales en faveur du oui, la participation a été marquée par une forte abstention (41,19%). Cependant le "oui" l'a emporté avec plus de 95,2% des suffrages exprimés. Cela signifie donc que la majorité des électeurs (56%) se sont exprimés en faveur du "oui".
Mayotte deviendra donc en 2011 le 101e département français et le cinquième en Outre-mer avec la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique et la Réunion.
Sources:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mayotte
http://www.outre-mer.gouv.fr/?presentation-mayotte.html
Thomas B et Alexandre B
Le chef-lieu administratif est situé à Dzaoudzi, mais l’activité économique est concentrée autour de Mamoudzou, en Grande-Terre. Petite-Terre et Mamoudzou sont les zones les plus urbanisées.
La population mahoraise est issue d’un métissage entre les populations d’origine bantoue et les différentes vagues d’immigration, principalement malgache.
En 35 ans, la population de Mayotte a été multipliée par 5, pour atteindre 186 452 habitants (recensement au 31 juillet 2007). La densité moyenne sur l’archipel s’élève à 511 habitants au km² contre 112 pour la France métropolitaine. Cette population est de plus en plus concentrée autour d’un pôle urbain: Mamoudzou, chef lieu de l’île, absorbe plus de 53 000 habitants.
Mayotte connaît une forte immigration clandestine en provenance principalement des Comores et de l’île d’Anjouan (la plus proche, à 115 km). Le gouvernement a renforcé son dispositif de lutte contre l’immigration clandestine (radars de surveillance). 13 329 reconduites d’étrangers ont ainsi été mises en œuvre en 2008. En parallèle, une coopération régionale renforcée avec les Comores est en cours afin de constituer des dispositifs de développement solidaire en matière agricole, sanitaire, judiciaire et d’enseignement primaire. L’ensemble visant à une gestion concertée des flux migratoires.
Mayotte a une population très jeune. En 2007, date du dernier recensement, la population était de 186 452 habitants, contre 160 262 habitants en 2002. 62,3% des habitants sont âgés de moins de 25 ans en 2002.
L'amélioration des conditions d'hygiène, de santé publique (médecine rurale, préventive, gratuite pour tous jusqu'en 2005) et du niveau de vie a eu pour conséquence une diminution du taux de mortalité passé de 25 ‰ habitants lors du recensement de 1958, à 3 ‰ en 2004. Même si l’on assiste à une baisse de la natalité, celle-ci reste encore forte, avec un indice synthétique de fécondité de 4.5 enfants par femme en 2004 contre 8.1 en 1978.
Quant au taux d'accroissement annuel de la population, il est l'un des plus forts de l'outre-mer français avec 5,8 ‰.
Avec une maîtrise de la natalité insuffisante, un énorme pourcentage de "très jeunes" dans la répartition de la population, des flux migratoires difficiles à contrôler, le principal défi que devra relever la Collectivité départementale durant les prochaines années, est certainement une inversion des tendances démographiques actuelles.
Mayotte est une île où la population pratique une agriculture vivrière. Le produit national brut par habitant n'était que de 1000 $ par habitant en 1993. Le taux de chômage s'élevait à 38% en 1995, mais ne s'élevait plus qu'à 29% au recensement de 2002 . Le revenu minimum d'insertion ne s'applique pas à Mayotte.
Les productions agricoles sont principalement les cultures vivrières et notamment la banane et le manioc mais l'on trouve également la culture de l'ylang-ylang (utilisé dans la parfumerie), la vanille et la girofle.
Le 25 avril 1841, le sultan ANDRIANTSOULI, d’origine malgache, cède l’île de Mayotte à la France, représentée par le Commandant PASSOT pour faire échapper l’île aux attaques venues de l’extérieur, notamment des Comores. Mayotte devient alors colonie française. L’esclavage y est aboli dès 1846. Sous le second empire, Mayotte se transforme en société de plantations, recourant à une main d’œuvre immigrée, les «travailleurs engagés». De 1886 à 1892, la France établit un protectorat sur les trois autres îles des Comores, l’archipel est alors placé sous l’autorité du gouverneur de Mayotte.
Après deux révoltes importantes (l’une en 1915 à la Grande Comore, l’autre en 1940 à Anjouan), l’archipel des Comores obtient le statut de Territoire d’Outre-Mer en 1946 la dotant d’une autonomie administrative, avec pour chef-lieu la ville de Dzaoudzi.
Dès la fin des années 50, le progrès économique et social aux Comores va être occulté par les questions politiques liées à l’autonomie, puis à l’indépendance, et à l’inverse, par la volonté des Mahorais de rester français.
L’Assemblée territoriale des Comores choisit le statut de territoire français d’Outre-Mer (TOM). Cependant, à Mayotte, un peu plus de 80% des électeurs ont préféré, le statut de département français d’Outre-Mer (DOM).
En décembre 1974, est organisé un référendum sur l’indépendance des îles des Comores. A l’issue du décompte des suffrages, qui se fait île par île, Mayotte est la seule des quatre îles des Comores où la volonté de rester dans la Nation française est majoritaire avec 63,8% des suffrages exprimés.
Un second référendum est ainsi organisé le 8 février 1976 et fait apparaître un désir encore plus marqué de maintien dans la Nation française, avec 99,4% des voix. Le Parlement prend acte de ce résultat en adoptant la loi du 24 décembre 1976 relative à l’organisation de Mayotte qui dispose, dans son article premier que "Mayotte […] constitue une collectivité territoriale de la République française".
Le dimanche 29 mars 2009 a eu lieu un référendum pour savoir si Mayotte devait devenir département français, selon l'engagement du président de la République, Nicolas Sarkozy. Malgré l'unanimité des consignes de vote des organisations politiques locales en faveur du oui, la participation a été marquée par une forte abstention (41,19%). Cependant le "oui" l'a emporté avec plus de 95,2% des suffrages exprimés. Cela signifie donc que la majorité des électeurs (56%) se sont exprimés en faveur du "oui".
Mayotte deviendra donc en 2011 le 101e département français et le cinquième en Outre-mer avec la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique et la Réunion.
Sources:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mayotte
http://www.outre-mer.gouv.fr/?presentation-mayotte.html
Thomas B et Alexandre B
mercredi 22 avril 2009
Réintégration de la France dans le commandement militaire de l’OTAN par Floriane et Camille sec 3
I. La composition et l’histoire de l’OTAN.
L’organisation du traité de l’Atlantique Nord – OTAN est une organisation politico-militaire créée à Washington le 4 avril 1949 à la suite de la Seconde Guerre mondiale avec la signature du traité de Bruxelles.
La Belgique, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada ainsi que 5 autres pays d’Europe occidentale invités à participer (le Danemark, l’Italie, l’Islande, la Norvège et le Portugal), ayant pour vocation initiale d'assurer la défense et la sécurité de l’Europe face à l’Union soviétique. L'OTAN a néanmoins survécu à l'implosion de l'URSS.
Le siège de l’OTAN se trouve depuis 1966 à Bruxelles et son commandement militaire (SHAPE) en Belgique. Grâce à ses moyens logistiques, l’OTAN a su, durant la Guerre froide, « garder les Américains à l’intérieur, les Russes à l’extérieur et les Allemands sous tutelle. »
II. La France dans l’OTAN.
La France est l’un des membres fondateurs de l’Alliance atlantique, c’est aussi un des contributeurs essentiels de l’OTAN.
C’est depuis la fin de la guerre froide (guerre entre URRS et la France) que notre pays est l’un des premiers contributeurs dans les opérations de l’OTAN grâce au niveau de qualité élevé et grâce à la disponibilité de nos forces.
Nous sommes aussi l’un des bailleurs de fonds les plus importants en terme budgétaire. Nous nous situons au 4ème rang des contributeurs.
Côté politique, la France, dans les années 1990, fut l’un des promoteurs de pilier européen au sein de l’Alliance (notamment aujourd’hui l’accord de Berlin). Elle fut aussi à l’origine de la création de la relation OTAN Russie.
La France, est aussi l'un des membres fondateurs de l’OTAN. Mais en 1966, une décision du général Charles de Gaulle fait quitter la France de la structure militaire mais reste tout de même membre de l'Alliance.
Il souhaitait être vraiment indépendant des États-Unis sur le plan militaire. Cette indépendance devait concerner en particulier la force de frappe nucléaire. Le général de Gaulle se méfiait beaucoup et il soupçonnait la domination américaine. A partir de 1996, notre pays dispose d'un représentant au comité militaire et participe donc à la planification opérationnelle.
« La France participe aux deux opérations majeures de maintien de la paix et de stabilisation actuellement menées par l’OTAN, sous mandat des Nations unies, KFOR au Kosovo ainsi qu’en Afghanistan. La France a déployé 1500 hommes que pour la région de Kaboul ».
III. Le sommet de l’OTAN du 3/4 avril 2009.
Dés le début de son mandat, le Président de la République, Mr Sarkozy élut le 6 mai 2007, veut réintégrer la France dans l’OTAN. Le 17 mars 2009, le parlement français vote la réintégration du pays dans le commandement militaire intégré de l’organisation.
Le 3 et 4 avril 2009, à Strasbourg Kehl (le sommet de l’OTAN), a été célébré le 60e anniversaire du traité de Washington, notamment avec le nouveau Président américain Barack Obama. Le but de se rassemblement était de réaffirmer l’unité de l’Alliance et le sens du partenariat transatlantique. Les principaux sujets évoqués lors de se rassemblement furent l’Afghanistan et la relation avec la Russie et la transformation de l’OTAN.
Au programme: une implication plus importante des pays européens en Afghanistan, l'adhésion de deux nouveaux membres (Albanie, et Croatie) dans l'Alliance, et la désignation, peut-être, d'un nouveau secrétaire général.
Le sommet marquera aussi le retour de la France dans la structure militaire intégrée de l'OTAN, que le président Nicolas Sarkozy a officialisé le 11 mars 2009, pour lui la réintégration de la France pourrait servir au développement de la défense européenne.
Bibliographie :
http://www.universalis-edu.com/article2.php?napp=13978&nref=PS97064
http://www.levif.be/actualite/monde/72-58-31474/pour-son-60eme-anniversaire--l-otan-se-paie-un-sommet-de-haut-vol.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_du_trait%C3%A9_de_l
Floriane et Camille 2nd3
L’organisation du traité de l’Atlantique Nord – OTAN est une organisation politico-militaire créée à Washington le 4 avril 1949 à la suite de la Seconde Guerre mondiale avec la signature du traité de Bruxelles.
La Belgique, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada ainsi que 5 autres pays d’Europe occidentale invités à participer (le Danemark, l’Italie, l’Islande, la Norvège et le Portugal), ayant pour vocation initiale d'assurer la défense et la sécurité de l’Europe face à l’Union soviétique. L'OTAN a néanmoins survécu à l'implosion de l'URSS.
Le siège de l’OTAN se trouve depuis 1966 à Bruxelles et son commandement militaire (SHAPE) en Belgique. Grâce à ses moyens logistiques, l’OTAN a su, durant la Guerre froide, « garder les Américains à l’intérieur, les Russes à l’extérieur et les Allemands sous tutelle. »
II. La France dans l’OTAN.
La France est l’un des membres fondateurs de l’Alliance atlantique, c’est aussi un des contributeurs essentiels de l’OTAN.
C’est depuis la fin de la guerre froide (guerre entre URRS et la France) que notre pays est l’un des premiers contributeurs dans les opérations de l’OTAN grâce au niveau de qualité élevé et grâce à la disponibilité de nos forces.
Nous sommes aussi l’un des bailleurs de fonds les plus importants en terme budgétaire. Nous nous situons au 4ème rang des contributeurs.
Côté politique, la France, dans les années 1990, fut l’un des promoteurs de pilier européen au sein de l’Alliance (notamment aujourd’hui l’accord de Berlin). Elle fut aussi à l’origine de la création de la relation OTAN Russie.
La France, est aussi l'un des membres fondateurs de l’OTAN. Mais en 1966, une décision du général Charles de Gaulle fait quitter la France de la structure militaire mais reste tout de même membre de l'Alliance.
Il souhaitait être vraiment indépendant des États-Unis sur le plan militaire. Cette indépendance devait concerner en particulier la force de frappe nucléaire. Le général de Gaulle se méfiait beaucoup et il soupçonnait la domination américaine. A partir de 1996, notre pays dispose d'un représentant au comité militaire et participe donc à la planification opérationnelle.
« La France participe aux deux opérations majeures de maintien de la paix et de stabilisation actuellement menées par l’OTAN, sous mandat des Nations unies, KFOR au Kosovo ainsi qu’en Afghanistan. La France a déployé 1500 hommes que pour la région de Kaboul ».
III. Le sommet de l’OTAN du 3/4 avril 2009.
Dés le début de son mandat, le Président de la République, Mr Sarkozy élut le 6 mai 2007, veut réintégrer la France dans l’OTAN. Le 17 mars 2009, le parlement français vote la réintégration du pays dans le commandement militaire intégré de l’organisation.
Le 3 et 4 avril 2009, à Strasbourg Kehl (le sommet de l’OTAN), a été célébré le 60e anniversaire du traité de Washington, notamment avec le nouveau Président américain Barack Obama. Le but de se rassemblement était de réaffirmer l’unité de l’Alliance et le sens du partenariat transatlantique. Les principaux sujets évoqués lors de se rassemblement furent l’Afghanistan et la relation avec la Russie et la transformation de l’OTAN.
Au programme: une implication plus importante des pays européens en Afghanistan, l'adhésion de deux nouveaux membres (Albanie, et Croatie) dans l'Alliance, et la désignation, peut-être, d'un nouveau secrétaire général.
Le sommet marquera aussi le retour de la France dans la structure militaire intégrée de l'OTAN, que le président Nicolas Sarkozy a officialisé le 11 mars 2009, pour lui la réintégration de la France pourrait servir au développement de la défense européenne.
Bibliographie :
http://www.universalis-edu.com/article2.php?napp=13978&nref=PS97064
http://www.levif.be/actualite/monde/72-58-31474/pour-son-60eme-anniversaire--l-otan-se-paie-un-sommet-de-haut-vol.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_du_trait%C3%A9_de_l
Floriane et Camille 2nd3
mercredi 1 avril 2009
la crise en Guadeloupe par Alex et Alexandre P (sec 1)
La crise en Guadeloupe
1-Historique:
Le département de la Guadeloupe est un archipel de 1628 km² qui comprend six îles habitées et une multitude d'îlots. C'est à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer français(971).La ville principale est Pointe-à-Pitre
L'histoire moderne de la Guadeloupe commence en novembre 1493, lorsque Christophe Colomb arrive dans l'île lors de son deuxième voyage. À partir de 1635, Charles Liènard de l'Olive et Jean du Plessis d'Ossonville en prennent possession au nom de la «Compagnie française des îles de l'Amérique». C'est le début de la colonisation de l'île. Depuis, elle est restée française sauf pendant la Révolution Française en 1794 mais il la reconquiert l'été suivant.
Depuis le 20 janvier, la Guadeloupe est en grève. Deux conflits distincts sont à l’origine de la paralysie de l’île. Dès le 19 janvier, un collectif regroupant les gérants des 115 stations-service de la Guadeloupe a donné le mot d’ordre de la fermeture de leurs commerces. Le lendemain, une grève générale des 52 organisations réunies dans un « Comité contre l'exploitation outrancière » (LKP) prend le relais pour réclamer une baisse des prix ainsi qu’une hausse des salaires les plus bas. Le 1er février, Yves Jego, le secrétaire d'État à l'Outre-mer se rend à Pointe-à-Pitre pour tenter d’apaiser les tensions.
1ere cause: La hausse du prix du carburant
Le 19 janvier, les gérants des 115 stations-service de la Guadeloupe appellent à une fermeture illimitée de leurs entreprises. L’île est paralysée et l’essence se fait rare. En cause les compagnies pétrolières et le système de distribution de l’essence dans les DOM-TOM. Une enquête montre que ces compagnies s’enrichissent de façon douteuse sur le dos des consommateurs. L’Etat est également mis en cause parce qu’il se montrerait incapable de justifier la base de calculs des prix du carburant dans les DOM-TOM. D’autre part, les gérants demandent la garantie qu’il n’y ait plus de nouvelle station-service dans l’île. Le « comité contre l'exploitation outrancière » (LKP) a rejoint les revendications des gérants pour demander que le prix du pétrole soit revu à la baisse. Yves Jégo a répondu à cette attente en proposant une baisse de 6 centimes d’euros du prix du carburant à la pompe, décision qui devrait s’appliquer dès lundi 9 février.
2e cause: Le coût de la vie
Le 20 janvier, le « comité contre l'exploitation outrancière » (LKP) qui regroupe 52 organisations lance une grève générale pour réclamer un certain nombre de revendications. Comme les gérants des stations-service, il demande une baisse immédiate du prix des carburants. Mais ce n’est pas tout, il attend une baisse du coût de la vie qui passerait par la baisse du prix des aliments ainsi qu’une revalorisation des salaires minimum de 200 euros. Le 4 février, Yves Jégo, après avoir négocié avec les responsables de la grande distribution en Guadeloupe, est parvenu à obtenir une baisse de 10% du prix sur une centaine de produits de base. Pourtant, le lendemain, entre 15000 et 20000 manifestants se rassemblent à Fort-de-France contre la vie chère et pour une grève générale. Si l’une des revendications principales a été entendue par l'État, celle sur la hausse des bas salaires l’a été nettement moins. Yves Jégo a dû rentrer précipitamment à Paris, rappelé par un Premier ministre rétif aux promesses que son secrétaire d'État est prêt à faire concernant la revalorisation des salaires. En effet, François Fillon estime que l'État ne peut pas se substituer aux partenaires sociaux et par conséquent, celui-ci doit rester en dehors de ces revendications. 45 000 Guadeloupéens seraient concernés par cette revalorisation.
Métropole Guadeloupe
PNB/habitant (2007, en euro) 32 535 18 960
Population (hab.) 65000000000 450 620
Population de moins de 20 ans 25,10% 31,60%
Taux de chômage (2007) 8,10% 22,7%
Nombre de RMIstes et en% de la population (2007)
1,13 million (1,80%) 32 052 (7,11%)
3- Dommages engendrés par la crise en Guadeloupe
En janvier et février 2009 ont été recensés 6 974 actes délictueux, les mois les plus durs, selon l'Observatoire national de la délinquance. Il n’y a eu malgré les violences qu’un mort en Guadeloupe, un syndicaliste d’une cinquantaine d’années tué par balle en revenant d’un meeting mais selon le préfet Nicolas Desforges ce ne serait pas lors d’une confrontation avec la police. Le total des blessés s’élève à 3 policiers.
4-Vocabulaire:
Békés: Les békés désignent aux Antilles française un habitant des descendants des premiers colons esclavagistes.
Les békés sont surtout en Martinique mais il y en a aussi en Guadeloupe. Le mouvement LKP accuse les békés de détenir la plus grande partie des richesses bien qu’ils ne représentent qu'une toute petite partie de la population de l'île.
LKP:(Alliance contre les profiteurs), Liyannaj Kont Pwofitasyon, est un collectif qui regroupe une cinquantaine d'organisations syndicales, associatives, culturelles et politiques de Guadeloupe. Son porte parole est Élie Domota qui est le secrétaire général de l'union générale des travailleurs de Guadeloupe.
Élie Domota:(1963-) est le leader de la grève générale. Élie Domota a appelé «le peuple guadeloupéen à manifester contre le pouvoir colonial français qui s’apprête à réprimer les travailleurs, la jeunesse, le peuple de Guadeloupe avec leurs organisations». Au cours de la grève il a fustigé dans ses discours la France «qui envoie des charters de gendarmes "casser du nègre" chez lui, en Guadeloupe» et la France a choisi sa voie naturelle, celle de tuer des Guadeloupéens
Le LKP avait 120 revendications dont les principales étaient:
-un relèvement d'au moins 20€ des salaires et du SMIC
-le gel des loyers
-la mise en lace d'un réseau de transport.
-une priorité d'embauche pour les guadeloupéens.
-distribution de l'eau en qualité et en quantité sur l'ensem ble du territoire.

Elie Domota, leader du LKP
Alex et Alexandre P (sec 1)
1,13 million (1,80%) 32 052 (7,11%)
3- Dommages engendrés par la crise en Guadeloupe
En janvier et février 2009 ont été recensés 6 974 actes délictueux, les mois les plus durs, selon l'Observatoire national de la délinquance. Il n’y a eu malgré les violences qu’un mort en Guadeloupe, un syndicaliste d’une cinquantaine d’années tué par balle en revenant d’un meeting mais selon le préfet Nicolas Desforges ce ne serait pas lors d’une confrontation avec la police. Le total des blessés s’élève à 3 policiers.
4-Vocabulaire:
Békés: Les békés désignent aux Antilles française un habitant des descendants des premiers colons esclavagistes.
Les békés sont surtout en Martinique mais il y en a aussi en Guadeloupe. Le mouvement LKP accuse les békés de détenir la plus grande partie des richesses bien qu’ils ne représentent qu'une toute petite partie de la population de l'île.
LKP:(Alliance contre les profiteurs), Liyannaj Kont Pwofitasyon, est un collectif qui regroupe une cinquantaine d'organisations syndicales, associatives, culturelles et politiques de Guadeloupe. Son porte parole est Élie Domota qui est le secrétaire général de l'union générale des travailleurs de Guadeloupe.
Élie Domota:(1963-) est le leader de la grève générale. Élie Domota a appelé «le peuple guadeloupéen à manifester contre le pouvoir colonial français qui s’apprête à réprimer les travailleurs, la jeunesse, le peuple de Guadeloupe avec leurs organisations». Au cours de la grève il a fustigé dans ses discours la France «qui envoie des charters de gendarmes "casser du nègre" chez lui, en Guadeloupe» et la France a choisi sa voie naturelle, celle de tuer des Guadeloupéens
Le LKP avait 120 revendications dont les principales étaient:
-un relèvement d'au moins 20€ des salaires et du SMIC
-le gel des loyers
-la mise en lace d'un réseau de transport.
-une priorité d'embauche pour les guadeloupéens.
-distribution de l'eau en qualité et en quantité sur l'ensem ble du territoire.

Elie Domota, leader du LKP
Alex et Alexandre P (sec 1)
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